Etude: Hypothyroïdisme et syndrome Down (mongolisme, trisomie 21)

Les personnes qui présentent le syndrome Down souffrent d’une anomalie génétique dans le cadre de laquelle les cellules corporelles ne contiennent pas deux, mais trois chromosomes 21 plus petites. De cette manière, les personnes qui souffrent de cette affection présentent la tendance de produire des quantités plus élevées par 50% par rapport à celles normales de nombreux enzymes différents programmées par les centaines de gènes de ce chromosome.  

Cette situation fait de sorte que ces personnes présentent de nombreuses anomalies. Celles-ci sont de petite taille, présentent une tête déformée qui dépasse les dimensions normales, les membres supérieurs et inférieurs ont des formes différentes de ceux normaux, elles ont une grande langue et des yeux obliques, avec le soi-disant « pli mongole », qui a constitué la base pour initialement appeler cette affection mongolisme.

Les personnes qui souffrent du syndrome Down présentent fréquemment des incapacités intellectuelles et leur IQ atteint normalement la valeur 50.

L’étude avec le syndrome Down et l’administration NDT, d’hormones thyroïdiennes naturelles améliorent de manière significative l’IQ

Dr. Linus Pauling a présenté dans son œuvre « Le programme de vitamines » une étude réalisée par dr. Ruth F. Harrell dans le cadre de laquelle on avait administré aux enfants ayant le syndrome Down, avec les vitamines et les minéraux supplémentaires, des hormones thyroïdiennes naturelles, ce qui les a déterminé à faire un saut impressionnant vers un niveau d’IQ supérieur.

Par le passage d’une valeur IQ de 50 à 70, de tels patients seraient aidés à ne plus dépendre des autres et à pouvoir assurer leur existence par eux-mêmes.

Dr. Ruth F. Harrell de l’Old Dominion University, Norfolk, Virginia a effectué en 1981 une étude à double insu (1), à laquelle ont participé 16 enfants avec incapacités intellectuelles sévères, âgés de 5 à 15 ans. Les valeurs initiales de l’IQ de ces enfants ont été déterminées par 3 psychologues et ont varié de 17 à 70, ce qui a conduit à un IQ moyen de 47,7.

Les participants au test ont été divisés aléatoirement en 2 groupes. Pendant les premiers 4 mois, 6 personnes de la première groupe ont bénéficié de traitement aux vitamines et minérales, ainsi qu’hormones thyroïdiennes naturelles. On leur a administré chaque jour 19 minérales et vitamines, ainsi que glande thyroïde sèche en dose de 30-120 mg.

L’autre groupe a bénéficié de tablettes placebo.  Pendant les 4 mois suivants, on a administré aux deux groupes des tablettes avec vitamines et minérales, ainsi que des hormones thyroïdiennes naturelles. 

Conclusions de l’étude:

Le groupe d’enfants qui a bénéficié pendant 8 mois de tablettes avec vitamines et minérales, ainsi que des hormones thyroïdiennes naturelles a présenté une croissance permanente des valeurs moyennes de l’IQ de 46 à 62.

Le groupe de contrôle qui a bénéficie de placebo n’a pas présenté des modifications pendant les premiers 4 mois.

Au moment de l’administration au groupe de contrôle des tablettes avec vitamines et minérales, ainsi que des hormones thyroïdiennes naturelles, on a également enregistré pendant les 4 mois suivants une croissance du niveau de l’IQ de 49 à 59.

Trois des personnes qui ont participé à cette étude souffraient du syndrome Down. Les valeurs IQ de celles-ci ont été initialement 42, 59 et 65.

Après l’administration de vitamines, minérales et hormones thyroïdiennes naturelles, ces valeurs ont enregistré, pour les premières deux personnes, après 8 mois, une croissance de 24 et 11 points et pour la troisième personnes, une croissance de 10 points après 4 mois.

Avant cette étude, dr. Harrell a effectué initialement une étude avec un garçon âgé de sept ans avec un handicap psychique sévère, qui utilisait encore des couches, ne parlait pas et présentait, selon les estimations, un IQ de 25-30. Cet enfant a été traité avec une combinaison de vitamines et minérales élaborée par le biochimiste dr. Mary B. Allen. L’enfant a réagi à cette thérapie par le fait qu’il a commencé très prochainement à parler, en quelques semaines à lire et écrire et se comporter comme un enfant normal. Après deux ans, il avait de bons résultats à l’école et il avait un IQ estimé de 90.

Dr. Allen avait administré à son patient une substance orthomoléculaire supplémentaire, une préparation sur base thyroïdienne, qui contenait des hormones thyroïdiennes naturelles.

A la suite des résultats obtenus par les études réalisées par dr. Harrell, nous pouvons conclure avec un haut degré de probabilité, dans le sens des arguments invoquées par dr. Pauling,

que le début de l’administration, pendant les premières années de l’enfance, de vitamines, minérales et hormones thyroïdiennes naturelles peut conduire à la croissance de l’IQ d’un enfant avec des incapacités intellectuelles graves avec 20 points ou plus.

La plus importante croissance dans un cas individuel, mentionnée par dr. Harrell, a été de 24 points (de l’IQ 52 à 66) en 8 mois et 21 points (de l’IQ 50 à 71) en 4 mois pendant l’étude.

Votre enfant aussi souffre de hypothyroïdisme ? Testez la température basale de votre enfant selon la méthode de dr. Broda Barnes ou selon dr. Bruce Rind.

Sources

(1) Harrell, R.F.; Capp, R.H.; Davis, D.R.; Peerless, J.; Ravitz, L.R.; Can Nutritional Supplements Help Mentally Retarded Children? An Exploratory Study. Proceedings of the National Academy of Sciences USA 78:574-578

“Das Vitamin Programm – Topfit bis ins hohe Alter”, Linus Pauling

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