Broda Broda: Les infections fréquentes – Serait-il la faute de la glande thyroïde?

Un élément caractéristique de la saison froide : les infections s’étendent très rapidement. Broda Barnes fait référence, dans le 7e chapitre de son œuvre, à la problématique représentée parla différence de sensibilité aux infections de diverses personnes.

Normalement, notre organisme développe suffisamment de barrières pour les agents pathogènes afin de pouvoir éviter les maladies permanentes.

Un exemple dans ce sens est représenté par notre peau. De nombreux agents pathogènes et bactéries vivent sur notre peau en permanence. Tant que la peau ne présente pas une plaie ouverte, on peut dire qu’elle est étanche aux agents pathogènes. Les agents pathogènes sont présents sur la peau sans provoquer cependant des infections.

Par ailleurs, les orifices du corps, par exemple la bouche, le nez, les oreilles, etc. sont protégées de manière appropriée contre les agents pathogènes. Les muqueuses et les pores de petites dimensions empêchent l’entrée des agents pathogènes dans notre organisme en éliminant le mucus, qui forme une masse gluante ou des petits poils qui fonctionnent comme un filtre.

Les larmes et les secrétions oculaires aussi présent un léger effet antiseptique et assurent la réduction d’un nombre plus réduit d’agents pathogènes et germes dans notre organisme. Et notre estomac travail avec acide gastrique, dont l’acidité est, d’habitude, létale pour de nombreux agents pathogènes.

Dans le cas où les agents pathogènes réussissent à entrer dans notre organisme, ils doivent se confronter à une armée de cellules blanches et leucocytes qui se défendent contre ceux-ci ou les désactivent.

Broda Barnes affirme que notre réaction naturelle de défense contre les agents pathogènes est normalement très forte.

Quelles sont les raisons pour lesquelles certaines personnes sont affectées fréquemment par les infections les plus diverses ?

La carence de sommeil, une alimentation déséquilibrée et le stress pourraient affecter notre capacité de défense. Un autre facteur important pour notre capacité de défense est représenté par l’existence d’une quantité suffisante d’hormones thyroïdiennes dans l’organisme.

Une absence d’hormones thyroïdiennes de l’organisme peut affecter chaque cellule et chaque système de l’organisme, y compris le système de défense.

Broda Barnes affirme que les expériences effectuées sur des lapins, rats et porc démontrent que les animaux sont extrêmement sensibles aux maladies infectieuses dans les cas où ils présentent une insuffisance d’hormones thyroïdiennes. Dès qu’ils ont été traités avec une quantité suffisante d’hormones thyroïdiennes, la capacité de réaction de ceux-ci contre les agents pathogènes s’est améliorée.

Broda Barnes a rédigé en 1953 un article médical dans le contexte dans lequel il a suivi pour une certaine période de temps un group formé de 150 patients qui ont eu une sensibilité très élevée aux affections des voies respiratoires.  On a administré à tous ces patients des hormones thyroïdiennes naturelles, après avoir constaté dans leur cas le hypothyroïdisme.   

En leur administrant le traitement aux hormones thyroïdiennes, les patients se sont sentis pas seulement mieux et plus sains qu’avant, mais ils ont eu aussi un nombre plus réduit d’infections par rapport à période antérieure.

Depuis ce moment, Broda Barnes a constaté les mêmes résultats de manière répétée chez d’autres centaines de patients.
Quant à la question si les infections permanentes ont représenté le seul symptôme des patients ou si ceux-ci ont eu une sensibilité élevée aux infections en plus d’autres symptômes correspondant au hypothyroïdisme : toute de suite après le traitement du hypothyroïdisme dans le cas de ces personnes, on a constaté un retour de la capacité de défense intrinsèque de l’organisme contre les maladies infectieuses.

Broda Barnes mentionne aussi le cas d’une famille de fermiers, dans laquelle les deux parents et les 3 enfants avaient de façon permanente des affections des voies respiratoires.  Les 3 enfants d’école s’infectaient réciproquement par des rhumes, et par la suite, ceux-ci affectaient aussi leurs parents. Fréquemment, les rhumes d’aggravaient et se transformaient en otites moyennes ou des inflammations des sinus paranasaux et, dans certains cas, on est arrivé même à la pneumonie.  Au moins un membre de la famille était forcé de faire appel aux antibiotiques, d’habitude à un intervalle de 4-6 semaines, afin d’éviter des complications plus graves.

Tous les membres de la famille présentaient une température basale trop basse. On a administré à tous les membres de la famille une dose adaptée d’hormones thyroïdiennes. Par la suite, les enfants sont devenus malades au moins 1-2 fois par an et les parents ne se sont plus contaminés des enfants.  Il n’a plus été nécessaire d’administrer des antibiotiques.

Vous souffrez aussi d’infections récurrentes, plus de 1-2 fois par an ?

Testez votre glande thyroïde avec le test concernant la température basale conçu par Broda Barnes ou dr. Rind.

Vous avez aussi les symptômes du hypothyroïdisme?

“Hypothyroidism: The Unsuspected Illness, Kapitel 7 von Broda O. Barnes und Lawrence Galton”

Broda Barnes: les hormones thyroïdiennes naturelles dans le cas des problèmes gynécologiques

Depuis 1940, dr. J.C. Litzenberg, un gynécologue a synthétisé dans le cadre de la conférence annuelle de l’American Medical Association les expériences accumulée par de nombreux médecins : 30 pourcent des femmes antérieurement infertiles ont présenté un métabolisme basal réduit (métabolisme de base), qui a réagi de manière positive à la suite de l’administration d’hormones thyroïdiennes naturelles.

Dr. Litzenberg a mentionné des informations supplémentaires en provenance de la clinique Mayo, dont il a résulté que presque 70 pourcent des femmes qui souffrent de problèmes menstruels ont manifeste une amélioration des symptômes, à la suite de l’administration d’un traitement aux hormones thyroïdiennes naturelles.   

L’auteur a également cité dr. Robert Frank, un gynécologue très renommé en New York dans la période en question, qui a affirmé : « La seule préparation endocrine qui a démontré sans réserves son utilité pratique est représentée par l’extrait naturel de la glande thyroïde, administré dans le cas des patientes qui présentent un taux de métabolisation trop bas. »

Broda Barnes a également cité le gynécologue dr. Emil Novak de l’université Johns Hopkins, qui a constaté que les hormones thyroïdiennes naturelles administrée sous forme de médicament sont fréquemment plus efficaces par rapport à toute autre forme de traitement dans le cas des problèmes menstruels et de l’infertilité.  

Jusqu’à 1940, le seul test pour identifier le hypothyroïdisme a été représenté par la mesure du métabolisme basal. Certaine médecins ont utilisé ce test, mais celui-ci aussi avait ses limites.

Pour cette raison, la plupart des médecins préféraient se baser pendant la période en question sur une anamnèse attentive du patient, avec ses problèmes et symptômes et ils essayaient de trouver des indices concernant la présence d’un possible hypothyroïdisme dans l’anamnèse des patients.

„Try and see”- traitement à la NDT

S’il y avaient des indices concernant la présence d’un possible hypothyroïdisme, on administrait un traitement aux hormones thyroïdiennes naturelles (NDT) selon la devise : « try and see » (« essayer et voir »), sur la base de laquelle les médecins essayaient et testaient pour voir ce qui se passait.

Dr. Broda Barnes affirme que cette forme de traitement « try and see” a assuré des résultats remarquables. Il affirme qu’il y a eu certainement des erreurs aussi, mais leur nombre a été réduit.

L’auteur mentionne que l’administration de quantités modérées d’hormones thyroïdiennes naturelles ne provoquait pas des problèmes au niveau de la glande thyroïde même pas si elles étaient administrées à une personne saine.

Et, en fait, dr. Herthoge de Bruxelles affirme également que l’administration d’hormones externes ne conduit pas aucunement à l’atrophie de la glande thyroïde. Au contraire. Si on renonce graduellement à l’administration des hormones, la glande thyroïde reprendra son activité même du point avant le début du traitement.

Par l’intermédiaire de cette procédure, il a été possible de traiter certaines personnes qui souffraient d’hypothyroïdisme par l’administration d’hormones thyroïdiennes naturelles.  

Même si pas toutes les femmes ont été libres des problèmes menstruels ou de l’infertilité à la suite de ce traitement, la plupart ont profité de l’amélioration générale de l’état de santé ou de la disparition d’autres symptômes spécifiques au hypothyroïdisme.

Test de la glande thyroïde dans le laboratoire à la place de l’anamnèse précise

Dans les années ’40, on a adopté le premier test de laboratoire avec iode pour l’identification de la présence du hypothyroïdisme et celui-ci a constitué jusqu’à présent la base de nouveaux tests de laboratoire.

Pendant la période en question, selon les conclusions formulées par Broda Barnes, on a imposé la tendance fatale dans le sens de l’orientation absolue des médecins par rapport exclusivement aux tests de laboratoire.

Les patients qui profitaient d’un traitement aux hormones thyroïdiennes naturelles ont été privés de ces hormones, car les tests de laboratoires indiquaient de manière erronée un état normal. Les patients n’ont plus été traités en fonction des symptômes, mais exclusivement par rapport aux valeurs de laboratoire et les nombreux patients qui souffraient de hypothyroïdisme n’ont plus bénéficié de traitement.

Et, à présent, les médecins ne s’orientent plus presque du tout en fonction des symptômes, par rapport à une anamnèse attentive du patient, mais en tenant compte exclusivement de la valeur de la TSH-, qui ne permet pas de formuler un diagnostic en ce qui concerne la présence du hypothyroïdisme.

Broda Barnes recommande le test concernant la température basale comme test pour le fonctionnement de la glande thyroïde.

Sources:

“Bleiben Sie länger jung” Thierry Herthoge und Jules-Jacques Nabet
“Hypothyroidism: The Unsuspected Illness” Broda O. Barnes, MD u. Lawrence Galton
Litzenberg, J.C. “The Endocrines in Relation to Sterility and Abortion”, in JAMA, 109:1871, 1937.

 

Les hormones thyroïdiennes d’origine animale sont-elles dangereuses pour les hommes?

Les médecins affirment de nouveau : « Nous avons constaté que l’estrogène en provenance des chevaux n’est pas bon pour les hommes, car les hommes ne sont pas des chevaux… ».

Les médecins soutiennent de manière répétée que l’insuline d’origine animale, en provenance des veaux ou porcines, est dangereuse…

Les médecins affirment de manière répétée que les hormones thyroïdiennes naturelles en provenance des veaux ou porcines ne sont pas bonnes pour les hommes…

Il est vrai que « International Hormon Society”partage l’avis que toutes les préparations hormonales administrées de manière orale de toute nature constitue un traitement approprié pour les hommes seulement si un autre traitement efficace n’est pas efficace.

Si l’estrogène naturel en provenance des chevaux est dangereux, le sont de même les hormones thyroïdiennes naturelles en provenance des veaux ou porcines?

L’estrogène naturel en provenance des chevaux est obtenu de l’urine des juments en grossesse. Le problème est que les hormones utilisées antérieurement et les substances nutritives traitées au préalable par les cellules sont marquées par la foie comme un déchet, dès qu’elles remplissent la tache qui leur incombe dans l’organisme.

La foie ajoute un marker chimique à cet estrogène traité au préalable et les reins marquent cet estrogène comme déchet.

Les deux problèmes associés à l’estrogène provenant de l’urine des juments sont représentées par le fait que cet estrogène

1. a été déjà marque comme déchet pour les reins et

2. cet estrogène est utilisé par l’homme par voie orale.

Qu’est-ce qui se passe si l’homme utilise oralement l’estrogène en provenance de l’urine des juments?

Pour commencer, l’estrogène parcours le flux sanguin de la foie. La foie identifie le fait que l’estrogène avait été marqué au préalable comme déchet dans le corps des chevaux.
Et cela conduit à des problèmes dans le cadre des processus chimiques de la foie. Cela affecte, par exemple, la transformation des hormones de croissance en IGF/1.

Ces problèmes n’existent pas cependant pour les hormones thyroïdiennes naturelles en provenance des porcines ou veaux.
Ces problèmes n’existent non plus pour l’insuline naturelle en provenance des porcines ou veaux.

Ces substances sont directement extraites de la glande thyroïde ou du pancréas de l’animal, avant que ceux-ci soient marqués comme déchet par la foie.

Il est ainsi important de connaître la différence.

Le problème primaire concernant l’estrogène en provenance de chevaux n’est pas qu’il est obtenu des chevaux, mais qu’il est obtenu de l’urine des chevaux, étant déjà marqué comme déchet dans l’urine.

Les hormones thyroïdiennes naturelles en provenance des porcines ou veaux ne sont pas obtenues de l’urine. Ni l’insuline animale n’est obtenue de l’urine.

Nous consommons tous des produits d’origine animale, obtenus de la viande de porc, de veau ou du lait avec des protéines d’origine animale et cela n’est pas nuisible dans le cas d’une consommation modérée.

http://intlhormonesociety.org/index.php?option=com_content&task=view&id=66&Itemid=96