Etude: Les hormones thyroïdiennes naturelles dans le cas du diabète

Afin de s’assurer qu’un traitement aux NDT = hormones thyroïdiennes naturelles ne produisent pas des effets négatives sur un traitement administré dans le cas du diabète, Broda Barnes a réalisé, avec dr. Robert Osborne une étude Double-Check à laquelle ont participé 42 diabétiques.

Les diabétiques ont été divisés en 2 groupes.

On a administré au premier groupe, en plus du traitement pour le diabète, 1 grain NDT chaque jour pour le premier mois. A la fin du mois, on leur a administré chaque jour 2 grains NDT et après un autre mois, on leur a administré 3 grains NDT chaque jour.

On a administré au deuxième groupe pendant ces 3 mois une préparation placebo.

Après 3 mois, on a administré au même groupe aussi exactement de la même manière 1 grain NDT et la dose a été supplémentée chaque mois avec 1 grain NDT, jusqu’à ce qu’ils aient atteint également une dose de 3 grains NDT chaque jour.

Conclusion:

En aucun cas il n’a été nécessaire de modifier le traitement pour le diabète à la suite de l’administration supplémentaire de la thérapie aux hormones thyroïdiennes naturelles.

Par contre, dans le contexte de l’administration de la thérapie aux NDT, le traitement pour le diabète a semblé même plus efficace et la glycémie a été plus stable par rapport à la situation dans laquelle on n’a pas administré des hormones thyroïdiennes naturelles.

Dr. Moses et dr. Danowski (1) de l’Université de Pittsburgh, ont constaté aussi en 1958 que les tests concernant la glande thyroïde dans le cas des diabétiques peuvent conduire à des résultats faussement normaux. Dans le cas où on a administré à ces diabétiques chaque jour 3 grains d’hormones thyroïdiennes naturelles, on a réduit leurs valeurs trop élevées du cholestérol et autres graisses dans le sang.

Infarctus myocardique dans le cas du diabète

On a formulé également une autre conclusion dans le cas des 12 diabétiques pendant l’étude mentionnée ci-dessus, réalisé avec dr. Osborne. Pendant cet intervalle (1950-1970), un seul infarctus myocardique s’est produit parmi les patients qui souffraient de diabète. Le cas en question a été enregistré chez une femme de 67 ans, à laquelle on avait administré cependant depuis peu un traitement aux hormones thyroïdiennes naturelles. Evidemment, la femme en question s’est récupérée très rapidement à la suite de l’infarctus.

Rétinopathie dans le cas du diabète

Un autre symptôme fréquent des patients qui souffrent de diabète est représenté par la perte progressive de l’acuité visuelle. Dans le cadre du groupe de patients qui souffrent de diabète, traités aux hormones thyroïdiennes naturelles, on n’a pas constaté une baisse de l’acuité visuelle.

Une des patientes de Broda Barnes, âgé de 93 ans, qui souffrait de diabète, faisait partie depuis très longtemps de la catégorie des diabétiques et bénéficiait d’un traitement aux hormones thyroïdiennes naturelles. Celle-ci utilisait une préparation orale pour le traitement du diabète. En dépit de l’âge de 93 ans, elle continuait à jouir d’une acuité visuelle remarquable et n’avait pas développé d’autres complications spécifiques au diabète.

Broda Barnes mentionne dans son œuvre que pas tous les patients qui souffrent de diabète présentent les complications spécifiques au diabète pendant l’affection.

Etude avec 500 diabétiques

Dr. Lukens et dr. Franklin (2) de Philadelphie ont écrit, par exemple, en 1996 sur une étude réalisée concernant 500 diabétiques pendant un intervalle de 20 ans, pendant lequel 11 diabétiques n’ont développé aucun symptôme d’athérosclérose, par rapport aux autres 479 diabétiques.

Broda Barnes a tiré aussi la même conclusion concernant un de ses patients qui souffrait de diabète, qui présentait cette affection depuis son enfance, sans développer quand même aucune des complications spécifiques au diabète pour plus de 40 ans. Dans le sens des conclusions formulées par Broda Barnes, la température enregistrée par cette personne aux alentours du midi était plus élevée par rapport à la température des personnes saines.

Broda Barnes apprécie que les patients qui souffrent de diabète et qui ne manifestent jamais une des complications spécifiques aux diabète doivent présenter de manière évidente une fonction thyroïdienne normale ou même en dessus du niveau normal.

Puisque tous ses patients souffrant de diabète, traités aux hormones thyroïdiennes naturelles, présentaient, de plus, une température basale trop basse, ainsi que des symptômes spécifiques au hypothyroïdisme, Broda Barnes conclue :  Toutes les complications spécifiques dans le cas du diabète, la rétinopathie, la neuropathie, la myopathie, l’arthropathie Charcot, la néphropathie diabétique et la gangrène athéroscléreux représentent aussi des symptômes du hypothyroïdisme.

Source

Broda O. Barnes und Lawrence Galton “The Unsuspected Illness: Hypothyroidism”

(1) Moses C.; Danowski, T.S.; and Switkes, H.E. “Alterations in Cholesterol and Lipoprotein Partition in Euthroid Adults by Replacement Doses Doses of Desiccated Thyroid”, in Circulation, 18: 761

(2) 1958; Lukens, F.D.W., and Franklin, S.N. “Long-Term Diabetes Without Vascular Disease” in Medical Clinics North America, 50:1385, 1966

Vous souffrez d’une résistance aux hormones thyroïdiennes?

Dr. John Lowe écrit dans son livre (1) que les chercheurs ont documenté depuis 1967 des informations concernant une famille dont les cellules présentaient partiellement une résistance aux hormones thyroïdiennes. En 1990, les chercheurs ont découvert une raison pour cette résistance: une mutation au niveau d’un gène du chromosome 3. Depuis ce moment, on a identifié plus d’une centaine de mutation au niveau de ce gène, chez de divers patients qui présentent une réaction de résistance à ces hormones thyroïdiennes.  Cependant, écrit dr. Lowe pour continuer, ces mutations ne représentent pas dans tous les cas la cause d’une réaction de résistance.

Car certains des patients de dr. Lowe, qui manifestaient sans équivoque une réaction de résistance aux hormones thyroïdiennes et qui ont été guéris par l’administration d’une thérapie à la T3 only par dr. Lowe ne présentaient pas ces mutations génétiques.

Selon dr. Lowe, les statistiques actuelles mettent en évidence le fait que 34% de ses patients qui souffraient de fibromyalgie présentaient une résistance aux hormones thyroïdiennes.

Dr. Lowe mentionne pour continuer qu’il n’y a pas à présent aucun test qui permette d’identifier sans réserves une résistance aux hormones thyroïdiennes.  Dr. Lowe peut seulement supposer, sur la base des symptômes, s’il y a ou non une résistance aux hormones thyroïdiennes.

L’auteur affirme que, si le patient présente, par exemple, un diagnostic de fibromyalgie ou de syndrome chronique de fatigue, ces symptômes signifient pour commencer un aspect typique pour le hypothyroïdisme ou pour la résistance aux hormones thyroïdiennes. 

Ces symptômes peuvent avoir cependant autres causes, qui doivent être identifiées. Par exemple, il pourrait s’agir des déficiences d’alimentation, mais il est impératif d’identifier s’il s’agit d’un manque de cortisone, les symptômes peuvent apparaître par l’administration de médicaments de nature à ralentir le processus métabolique ou une telle situation peut être due à un état physique précaire.

Cependant, dr. Lowe a constaté que la plupart de ses patients ont déjà fait beaucoup d’efforts pour atténuer une fibromyalgie ou un syndrome de fatigue chronique.  Ainsi, la plupart ont déjà choisi une alimentation très saine, ils pratiquent du sport d’une intensité moyenne et consomment des suppléments alimentaires pour compenser les déficiences alimentaires.

Dr. Lowe a vérifié par la suite les valeurs de laboratoire de ses patients et, dans le cadre des tests sanguins, la plupart ne présentaient pas une absence d’hormones thyroïdiennes.

Comme première mesure, dr. Lowe a prescrit à ces patients une thérapie combinée à la T3/T4 ou, dans la mesure où il n’a pas été possible d’obtenir un résultat de cette manière non plus, il a ensuite prescrit des hormones thyroïdiennes naturelles.

Dans le cas où même une thérapie avec une quantité suffisante d’hormones thyroïdiennes naturelles n’a pas produit des effets, l’auteur a supposé l’existence d’une résistance aux hormones thyroïdiennes.  Celle-ci a été traité à la T3 only.

La plupart des patients traités aux NDT ont requis cependant 3-5 grains d’hormones thyroïdiennes naturelles(2) pour éliminer tous les symptômes du hypothyroïdisme.

Dr. Lowe souligne qu’il n’a pas prescrit Retard-T3, qui produit un effet temporisé.

Dr. Lowe met en évidence aussi qu’il ne distribue pas la T3 pendant toute la journée, mais il a recommandé que le patient utilise la préparation sous la forme d’une dose unique, sans avoir mangé.

Dr. Lowe soutient que les effets thérapeutiques associés à un supplément de la dose se produisent dans un intervalle compris seulement entre quelques jours et une semaine.

Il recommande à ses patients la réévaluation des symptômes après une semaine depuis la croissance de la dose de T3 only et continuer le supplément progressive, par petites étapes, des doses, dans la mesure où les symptômes persistent.

Dr. Lowe affirme que de nombreux patients commencent avec une dose initiale qui remplace toutes les hormones, à savoir T3 et T4, qui seraient produites normalement par votre glande thyroïde, sous la forme d’une dose initiale de T3 only.

La dose idéale de T3 only est atteinte si le patient ne présente pas des symptômes ou des signes de stimulation excessive des hormones thyroïdiennes. Fréquemment, celle-ci est une dose qui conduit à la stimulation excessive des patients dont les cellules réagissent normalement aux hormones thyroïdiennes.

Dr. Lowe fait référence au fait que chaque patient qui a souhaité essayer un traitement à la T3 only devrait effectuer cette démarche seulement avec un médecin très expérimenté en ce qui concerne la T3 only en association avec la résistance aux hormones thyroïdiennes. Le patient ne doit pas aucunement commencer la thérapie à la T3 only par lui-même.

Dr. Simone Koch de Berlin est familiarisée avec une thérapie temporaire à la T3 only, en association avec une niveau élevée de rT3. Malheureusement, je ne peux pas vous dire si elle est familiarisée aussi avec un traitement à la T3 only pour la fibromyalgie ou la résistance aux hormones thyroïdiennes.

Il vaut la peine d’essayer. Imprimez l’étude publiée par dr. Lowe concernant T3 only en cas de fibromyalgie et ses articles concernant la résistance aux hormones thyroïdiennes et présentez-lui ces matériaux.

Sources

(1) “The Metabolic Treatment of Fibromyalgie” Dr. John C. Lowe

(2) “Stop The Thyroid Madness” Janie Bowthorpe M.Ed.

Plus d’articles

Dr. John Lowe: Traitement d’une fibromyalgie à la T3 only

Rapports concernant l’expérience accumulée à l’égard de la T3 only en association avec la fibromyalgie

 

Broda Barnes sur le raclage utérin et Antibabypille

Broda Barnes a cité également dans son travail dr. Means – en ce moment une sommité d’Harvard dans le domaine de la glande thyroïde – par rapport aux menstruations. Dr. Means a affirmé que certaines de ses patientes, qui avaient souffert dans une passé un curetage utérin, auraient requis en fait seulement un traitement de la glande thyroïde avec de la glande thyroïde sèche.

Broda Barnes affirmé que l’intervention chirurgicale la plus fréquente sur l’appareil reproductif serait représentée par le curetage, le raclage utérin ou l’abrasion utérine. En fait, cette opération est appliquée même à présent en association avec les saignées extrêmes pendant la période de la menstruation, ainsi que dans le cas de l’endomètre à un niveau trop élevé. 

Cependant, par l’intervention en question, on n’élimine pas la raison des anormalités, car, dans la plupart des situations, un hypothyroïdisme non-traité ou traité de manière insuffisante représente la cause de ces problèmes, selon les affirmations de Broda Barnes.

Dans cet article, Broda Barnes décrit 2 études de cas dans lesquelles, par l’administration immédiate de 3 grains d’hormones thyroïdiennes naturelles, il a été possible, en quelques jours seulement, de stopper une saignée menstruelle extrêmement dangereuse, qui était devenue un vrai péril pour deux femmes.

Hystérectomie

De plus, Broda Barnes affirme qu’il n’a été nécessaire, pour aucune de ses patientes, d’une hystérectomie (élimination de l’utérus) à la suite des saignées trop intenses, à l’exception du cas ou il y avait des myomes.     
Après l’exclusion de tous les autres problèmes organiques pour les fortes saignées de ses patientes, il a constaté d’habitude l’existence d’une hypothyroïdie en mesurant la température basale dans leur cas et l’élimination de ces saignées a été obtenue en administrant des hormones thyroïdiennes naturelles.

Antibabypille

Broda Broda décrit aussi une association intéressante entre les effets secondaires existant jusqu’à présent de l’Antibabypille et le hypothyroïdisme : la thrombophlébite, une modification inflammatoire des veines des membres inférieures, qui peut conduire à l’apparition de coagules/ de la thrombose.

Cela confirme le fait qu’à cause du hypothyroïdisme, le sang coule avec une vitesse plus réduite par rapport à celle normale, ce qui peut conduire p’us rapidement à l’apparition de coagules.

Broda Barnes fait la recommandation suivante:

Avant de prendre en compte l’administration d’une Antibabypille, la femme doit demander l’examen en profondeur de sa fonction thyroïdienne, avec un éventuel traitement dans ce sens. Dans ces conditions, il n’y auront pas les effets secondaires représentés par la coagulation.

Mesurez la température basale selon la méthode de Broda Barnes ou faites le test de température selon dr. Rind pour exclure la présence d’un hypothyroïdisme.

Dans le cas où vous utilisez déjà des hormones thyroïdiennes naturelles : en association avec la monothérapie T4, la plupart des patients se sentent équilibrés, dès que les valeurs libres fT3 et fT4 se trouvent dans le tiers supérieur de la norme.

Sources

“Hypothyroidism: The Unsuspected Illness” Broda O. Barnes, M.D. und Lawrence Galton

Means, J.H. “The Thyroid and Its Diseases”, 2. Auflage Lippincott, Philadelphia, 1948, Seite 571

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Broda Barnes: Le diabète et la hypothyroïdie – Y a-t-il une connexion ?

A partir même de 1954, un médecin de Detroit, dr. C. D. Eaton a publié dans la revue « Michigan Medical Society » un rapport concernant une liaison entre le hypothyroïdisme et le diabète sucré. Celui-ci a décrit l’expérience accumulée dans le rapport avec des centaines de patients qui souffraient de diabète.

Le médecin a constaté que les symptômes du diabète et ceux de la hypothyroïdie présentent beaucoup de similarités, à l’exception de la perturbation du processus de métabolisation des carbohydrates, qui apparaît seulement dans le cas du diabète.

Tant les diabétiques, que les patients qui souffraient de hypothyroïdie présentaient souvent un ou plusieurs symptômes tels le prurit, des états de faiblesse, constipation, douleurs musculaires, un haut niveau de graisses dans le sang (cholestérol), croissance de la sensibilité aux infections, difficultés dans la guérison des blessures, somnolence, athérosclérose précoce et cangrene.  

Cependant, dans le cas des diabétiques qui présentaient de tels symptômes, on a intervenu d’habitude pour régler la glycémie – les autres symptômes des diabétiques ont été ignorés pour la plupart des cas, selon dr. Eaton.

Dr. Eaton a essayé d’identifier la fréquence d’apparition de la hypothyroïdie dans le cas de ses patients qui souffraient de diabète sur la base de la détermination du taux du métabolisme basal, appelé aussi taux métabolique de base.

Dr. Eaton ajoute que, dans le cas des diabétiques, ce test ne présente pas un niveau suffisant de sensibilité, de sorte qu’on passe dessus les nombreux cas de hypothyroïdisme sous-clinique. Cependant, dr. Eaton a obtenu un résultat surprenant, dans le sens que, dans le cas des diabétiques, la fréquence d’apparition du hypothyroïdisme est plus élevée par rapport aux personnes qui souffrent de diabète.

Dr. Eaton a commencé à traiter les patients qui souffraient de diabète en association avec la hypothyroïdie en leur administrant des quantités physiologiques d’hormones thyroïdiennes naturelles et il a constaté que cette démarche n’a pas eu des effets négatifs sur la régulation de la glycémie.

Cependant, il y a eu d’autres modifications significatives dans le cas des patients qui souffraient de diabète. Leur état de fatigue a diminué, enregistrant aussi une atténuation des problèmes dermiques et de la sensibilité aux maladies contagieuses.

De plus, dr. Eaton a constaté qu’à la suite du traitement aux hormones thyroïdiennes naturelles, ses patients qui souffraient de diabète ont eu moins de problèmes en association avec les thromboses ou les coagules.   En dépit de l’athérosclérose, on a constaté aussi une baisse de la fréquence de la cangrene.  

Dr. Eaton a expliqué cette réduction des complications spécifiques au diabète par l’intensification de la circulation sanguine au niveau des extrémités car, à la suite de l’amélioration de la circulation, le nombre de stases sanguines a diminué.

Dr. Broda Barnes affirme que pas seulement lui, mais, évidemment, toute l’équipe médicale a passé dessus ces rapports importants rédigés par dr. Eaton pour beaucoup de temps.

Dr. Broda Barnes a confirmé après quelques années le rapport réalisé par dr. Eaton et il a affirmé qu’il peut confirmer toutes les conclusions de dr. Eaton concernant le rapport entre le diabète et le hypothyroïdisme.

Hypothyroidism: The Unsuspected Illnes” Broda O. Barnes, M.D. und Lawrence Galton