Hillary Clinton est traitée avec des hormones thyroïdes naturelles

Récemment, un article par Mary Shomon a été publié en anglais “The Surprising Way Hillary Clinton Treats Her Thyroid Condition”.

Dans cet article, il s’agit de la candidate à la fonction de président des Etats-Unis, Hillary Clinton, qui traite son hyperthyroïdie par « Armour Thyroid ». Armour Thyroid représente des hormones thyroïdes naturelles d’origine porcine.

En 2015, le médecin de Hillary Clinton, dr. Lisa Barnack a publié un document concernant l’état de santé de Hillary Clinton. Par le document en question, il était mentionné que Mme Clinton serait une femme saine âgée de 67 ans, qui souffre à présent de hypothyroïdie et d’allergies saisonnières au pollen.  

La phrase suivante de la lettre du médecine présente un intérêt spécial : « La médication actuelle de Mme Clinton comprend Armour Thyroid… ».

Hillary Clinton utilise Armour Thyroid

Jusqu’au final de l’été de l’année 2016, ce document n’a pas présenté un intérêt spécial pour l’opinion publique jusqu’au moment où le candidat à la présidence, Donald Trump, a concentré son attention sur l’état de santé de Hillary Clinton.

Normalement, l’étique médicale exclue la possibilité que les médecins commentent publiquement les diagnostiques des personnes qui ne se trouvent pas sous leur traitement, affirme Mary Shomon. Cette règle n’aurait pas été respectée par dr. Drew Pinsky, un médecin très connu aux Etats-Unis, fréquemment présent dans des émissions TV et radio.

Dr. Drew Pinsky et un autre médecin connu aux Etats-Unis à la TV, dr. Robert Huizinga ont exprimé publiquement la préoccupation concernant les soins de l’état de santé de Hillary Clinton. Ceux-ci ont affirmé que Hillary Clinton, par Armour Thyroid, bénéficierait d’un traitement démodé des années 1950, que le traitement par Armour Thyroid serait « extrêmement non-conventionnel » et que « Armour Thyroid produirait parfois certains effets secondaire hors du commun… »

Dr. Pinksy a également discuté sur la coagulation du sang de Hillary Clinton, pour laquelle on lui administre « Coumadin ». Celui-ci a affirmé que Coumadin ne serait plus utilisé à présent. Dr. Pinsky a mentionné aussi qu’Armour Thyroid serait associé à la hypercoagulabilité.  Il a affirmé aussi que ce médicament démodé, Armour Thyroid, pourrait conduire à l’aiguisement du problème de la coagulabilité pathologiquement augmentée du sang.

Les hormones thyroïdes naturelles sont-elles dangereuses ?

Dans son article, Mary Shomon exprime son point de vue par rapport aux accusations formulées au sujet d’Armour Thyroid.

Celle-ci affirme que le traitement avec hormones thyroïdes naturelles sèches, NDT, par exemple Armour Thyroid, ne serait pas démodé.

Le traitement à hormones thyroïdes naturelles existe à présent de plus de 100 ans et est également prescrit à présent par des milliers de médecins. Les hormones thyroïdes naturelles ont représenté pour plus de 60 ans le seul traitement de succès pour hyperthyroïdie et Hashimoto. C’est à peine aux années ’60 que le T4 synthétique a été lancé sur le marché pour la première fois.

Selon une étude, la moitié du total des patients qui souffrent de hypothyroïdie préfèrent les hormones thyroïdes naturelles

Mary Shomon synthétise aussi une étude de 2013, publiée dans le « Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism 2013, par lequel on mentionne que les hormones thyroïdes naturelles, telles Armour Thyroid représentent une alternative sure à Levothyroxin synthétique (seulement T4). Dans cette étude, presque la moitié du total des participants ont préféré des hormones thyroïdes naturelles contre les hormones thyroïdes synthétiques.

De manière naturelle, les hormones thyroïdes naturelles produisent en fait un volume très réduit d’ « effets secondaires », voir  Nouveautés concernant les effets secondaires des hormones thyroïdes naturelles. D’habitude, il s’agit d’effets secondaires à la suite de l’administration en doses insuffisantes ou excédentaires ou parce que le niveau augmente dans un rythme trop bas ou trop rapide.

Dr. Pinsky a affirmé également que le trouble de coagulation dont Hillary Clinton souffre pourrait être associé avec l’anticoagulant « démodé » Coumadin (warfarine).  Une seule note par rapport à cet aspect : Cet anticoagulant démodé a été prescrit jusqu’à présent seulement en 2016, selon les estimations, de plus de 33 millions de fois. C’est plutôt tout au sujet de la crédibilité de dr. Pinsky.

En fait, il est possible de lire dans le prospectus de l’anticoagulant que, pour les médicaments conventionnels destinés au traitement de la thyroïde, tel Levothyroxin synthétique, ainsi que pour les hormones thyroïdes naturelles NDT, on applique l’avertissement selon lequel, en association avec la hyperthyroïdie, cela réduit la sensibilité aux anticoagulants et, en cas de hyperthyroïdie, il y a aussi une croissance de la sensibilité.  Les anticoagulants représentent des substances actives destine à inhiber la coagulation sanguine.

Finalement, Mary Shomon ajoute que chaque patient a le choix sur la manière dont sera traité de manière optimale son hyperthyroïdie et quel est le médicament pour le traitement des problèmes thyroïdes qui présente les meilleurs résultats pour chaque individu.

Les meilleurs médicaments destinés au traitement thyroïde sont dans toutes les situations ceux qui éliminent tous les symptômes. Pour certains patients, il s’agit de T4 seulement synthétique, et pour d’autres patients d’une thérapie combinée entre T4 et T3 synthétique, tandis que pour d’autres patients, il s’agit des hormones thyroïdes naturelles, par exemple Armour Thyroid.

 

Fatigue et “paresse” chez les jeunes

Votre enfant est trop paresseux pour faire des efforts à l’école ? Même s’il dort et se repose suffisamment, il a du mal à se réveiller au matin ?

Peut-être qu’il y a une explication beaucoup plus complexe que la simple paresse.

Dans ma dernière édition de nouveautés, au chapitre 4 du l’œuvre rédigée par Broda Barnes « Hypothyroidism: The Unsuspected Illness », la fatigue et l’épuisement dans le cas de la hypothyroïdie Hashimoto ont été traités.

Broda Barnes a mentionné dans ce contexte qu’un niveau bas d’énergie et fatigue associés peut être responsable pour l’apparition des problèmes mentaux, émotionnels, ainsi que physiques à tout âge.  

Dans l’enfance et l’adolescence, il peut y avoir, par exemple, des difficultés à l’école et dans la relation entre parents et enfants et cette situation peut représenter également le facteur déclencheur pour un comportement infractionnel.

Barnes affirme que, normalement, les enfants aiment être loués et font des efforts intenses pour obtenir une récompense et une louange. Un enfant qui n’est apparemment pas intéressé de faire des efforts et de s’appliquer, qui semble seulement « paresseux » pourrait, selon l’opinion exprimée par Broda Barnes, ne pas être seulement paresseux. Il peut y avoir plusieurs explications derrière une telle situation. Un enfant de ce type pourrait être affecté par un manque d’énergie suffisante.

Beaucoup des jeunes qui se confrontent au problème d’un niveau trop bas d’énergie font des efforts intenses seulement pour avoir ensuite la possibilité de s’exprime la frustration par rapport à leur propre personne.

Certains jeunes qui renoncent aux études sont seulement trop « paresseux » ?

Certaines personnes de cette catégorie renoncent aux études et s’orientent vers les infractions mineures.  De cette manière, elles obtiennent pour la première fois de leur existence des « succès ».  Certains de ces jeunes prennent refuge de la réalité dans les drogues.

En ce qui suit, Broda Barnes décrit un adolescent âgé de 17 ans. Celui-ci accusait pendant des années des états de fatigue et épuisement. L’adolescent provenant d’une très bonne famille, respectée, il avait une bonne relation avec ses frères et soeurs et bénéficiait des soins appropriés de la part de ses parents.  Mais il ne fonctionnait pas de la même manière que ses frères et sœurs. Et après un sommeil nocturne suffisant, il avait des difficultés pour se réveiller au matin. Il ne pouvait pas penser clairement à l’école et il ne pouvait pas se concentrer, il échouait dans cette démarche chaque fois.

Il a également renoncé aux études et il a essayé de travailler. Mais il a perdu chaque poste à cause du manque de ponctualité. Il a connu les mauvaises personnes, il a consommé des drogues fortes et il a eu des soucis avec la loi. Heureusement, selon le dicton mieux vaut tard que jamais, son état de fatigue et épuisement ont été associés à une température basale trop baisse et il a été traité avec des hormones thyroïdes naturelles.  Après 3 mois depuis le début de la thérapie, il a été inscrit de nouveau à l’école et il a commencé à fréquenter un programme de recouvrement. Il est devenu très intéressé dans ses efforts et beaucoup plus capable de faire quelque chose de son existence.

 

La fatigue et l’épuisement au cas de l’hyperthyroїdie – un symptôme élémentaire

Broda Barnes a dedié dans son ouvrage “Hypothyroidism: The Unsuspected Illness” („Hypothyroїdie: la maladie imprévue”) un chapitre aussi au thème Fatigue et épuisement.

En tant que premier élément, l’auteur mentionne le cas d’une femme âgée de 66 ans. Ses symptômes principaux pour la plupart de son existence ont été représentes de fatigue et épuisement. Elle déclare qu’elle avait la sensation de manquer l’entrain normal. Cette personne avait besoin de 9-10 heures de sommeil pendant la nuit en permanence et elle était devenu une grande consommatrice de café pour réussir à reprendre le contrôle sur son fatigue. Elle s’est addressée regulièrement aux médecins pour leur demander de l’aide, en certain cas des différentes préparations lui ont été prescrites, mais rien ne l’a aidée. À un moment donné, une anémie discrète a été détectée pendant la période antérieure à l’installation de la ménopause – quand même la fatigue et l’épuisement permanent ont persisté.

Les dernières années, selon les informations fournies par Broda Barnes, l’état d’épuisement de cette patiente s’est constamment aggravé. Dans ce contexte, elle s’est présentée à une clinique privée pour bénéficier d’une examination detaillée et, alors que ni même dans cette occasion une explication n’a pas été trouvée pour la fatigue accusée, elle a été référée à un psychiatre. Après quelques séances, le psychiatre lui a communiqué qu’à son avis cette personne ne présenterait aucun problème psychiatrique.

Par conséquent, cette femme s’est présentée avec beaucoup de documents médicaux à Broda Barnes, après avoir mesuré quelques dizaines de fois sa température basale à la maison, pour son compte propre. Selon les informations fournies par Broda Barnes, cette température a été constamment trop baisse, ce qui pourrait indiquer la présence d’une hyperthyroїdie, de l’avis de Broda Barnes.

Au cas de cette patiente, le traitement avec une dose réduite d’hormones thyroїdiennes naturelles a été initié, en le croissant jusqu’au moment où on a constaté une augmentation de sa température basale. Après l’augmentation de la température basale, la condition anormale de fatigue est disparue.

Broda Barnes affirme qu’il n’y a rien d’hors de commune dans le cas de cette patiente. La parution rapide de l’état de fatigue et un niveau réduit d’énergie peuvent avoir d’autres causes aussi, mais c’est notamment un problème fréquent qui survient en cas d’hypothyréose ou hyperthyroїdie/Hashimoto.

Cet aspect est connu depuis longtemps, mais il bénéficie toujours d’une attention trop réduite en association avec le diagnostic d’une hyperthyroїdie.
Selon une étude (les informations concernant les études sont disponibles dans le livre), à peu près 98% du total des patients souffrant d’hyperthyroїdie accuse la fatigue et l’épuisement en tant que symptômes primaires.

Plusieurs de ses patients ont souvent souffert, des années durant, inutilement d’épuisement et fatigue excessive et je crois que ce problème associé a l’identification d’une hyperthyroїdie sur la base des symptômes élémentaires persiste à l’heure actuelle aussi, car les médecins sont trop concentrés sur TSH.

Broda Barnes écrit encore qu’un niveau réduit d’énergie et la fatigue associée peuvent être responsables pour les problèmes d’ordre mental, emotionnel ainsi que physique à tout âge.

Chez l’enfant et chez les jeunes par exemple on peut avoir des difficultés à l’école, ainsi que dans la relation entre les parents et les enfants et parfois cette situation peut constituer un agent déclencheur pour une conduite punissable pénalement.

Des informations supplémentaires sur ce sujet sont disponibles dans mon prochain article.

 

Etude de cas élaborée par Broda Barnes – migraine

Broda Barnes raconte dans son œuvre « Hypothyroidism: The Unsuspected Illness » qu’elle a partagé pour un certain temps un bureau de Chicago avec un médecin qui souffrait de migraines.

Vu que la migraine, dans le sens des informations offertes par Barnes représente une manifestation présente au niveau de la famille, la mère du médecin en question souffrait également de la migraine.

Le médecin en question avait commencé à souffrir de la migraine depuis ses premières années de vie. Il se rappelait la période de son enfance, lorsque le cirque venait dans la ville ou quand il était envahi par une émotion concernant un certain événement ou se confrontait avec un état excessif de fatigue, il était chaque fois tourmenté par des forts maux de tête.

Pendant sa carrière impressionnante – il a été un des meilleurs internistes de Chicago – le médecin en question arrivait très rapidement à l’épuisement et dans la situation où l’épuisement atteignait des niveaux très élevés ou si l’état de fatigue chronique s’installait, le médecin en question souffrait presque chaque fois de fortes attaques de migraine, qui le mettaient chaque fois hors d’activité pour deux ou même trois jours.

Pendant la période quand Broda Barnes l’a connu, le médecin en question était saisi par une peur profonde dans le sens que, derrière ses fortes attaques de migraine, une tumeur cérébrale aurait pu se cacher.

Un jour, Broda Barnes a insisté que le médecin en question se présente à un examen auprès d’une clinique ou d’accepter une examen d’elle-même, vu qu’il était nécessaire de prendre des mesures contres les fortes maux de tête auxquels il se confrontait.

Le médecin a choisi un examen fait la Broda Barnes. Cependant, le médecin a insisté que Barnes le visite chez lui pour que ses employés n’apprennent rien sur la situation en question.

Ainsi, Broda Barnes a examiné l’homme en question à son domicile et la température constatée a été trop basse, la même conclusion étant valable aussi par rapport au pouls de la personne en question, qui était également trop bas, à savoir 44. Broda Barnes a examiné en détail et a également prélevé des épreuves de sang – mais elle n’a pas constaté des aspects hors du commun, à l’exception des valeurs trop réduites du pouls et de la température.

Broda Barnes a commence à traiter le médecin en question en lui administrant des hormones thyroïdes naturelles. Et, même si le médecin n’a pas réellement cru que son hyperthyroïdie était responsable de ses fortes crises de migraine qui l’affectaient depuis tant d’années : après seulement quelques semaines, le médecin n’a commencé seulement à se sentir moins fatigué, mais il a constaté aussi une baisse de l’intensité et de la fréquence de ses maux de tête.

Tout au long d’un intervalle de plusieurs mois, les migraines se sont diminuées jusqu’­à presque zéro, arrivant seulement s’il dormait beaucoup trop peu pour plusieurs nuits de suite.

 

 

Les effets secondaires des hormones thyroїdiennes naturelles, NDT

Je lis fréquemment sur les effets secondaires qui pourraient être associés avec NDT, les hormones thyroїdiennes naturelles, raison por laquelle on recommande aux patients d’essayer à passer à NDT seulement au cas où le traitement avec T4 only est insuffisant.

La page schilddruesenguide.de présente quelques de ces effets secondaires.

Je voudrais faire référence brièvement à ceux:

“Pendant le traitement on peut enregistrer des valeurs élevées de fT3 et donc des complications au niveau du système cardio-vasculaire. Dans le contexte où BRAVERMANN a découvert aux environs de l’année 1970 la conversion de T4 en T3, ces complications ont représenté la raison principale pour laquelle en Allemagne on a disposé cette forme de thérapie combinée.”

Au cas d’utilisation correcte de NDT, il n’y a pas des valeurs majorées de fT3. Qu’est-ce que l’auteur comprend par valeurs fT3 majorées? Valeurs dépassant les normes? Ou valeurs élevées mais qui se maintiennent dans les limites normales encore?
Selon l’ouvrage “Stop the Thyroid Madness”(Stoppez la folie de la thyroїde), les patients qui s’orientent en fonction des symptômes et qui ont réussi à trouver leur dose optimale, généralement présentent un T4 libre dans la plage moyenne de la norme, ainsi qu’un T3 libre à la limite supérieure de la norme.

Il y a des exceptions auxquelles la valeur fT4 se maintient au niveau inférieur de la norme et la valeur fT3 se situe à la limite normale supérieure. Cette question s’appelle Pooling, l’organisme produit une quantité trop élevée de rT3. Cela doit être traité separement – par exemple avec une monothérapie T3 provisoire, telle que celle décrite chez Mme dr. Koch.

L’autre exception pour les valeurs élevées serait représentee par exemple du cas d’une résistance aux hormones thyroїdiennes.

“Les extraits des glandes thyroїdes sèches provenues des porcines ne sont pas nettoyés, ce qui signifie qu’additionnellement à l’hormone il y a des protéines d’origine animale. Théoriquement, c’est ainsi que les allergies avec la formation d’anticorps aux protéines étrangères peuvent paraitre.”

Est-ce que vous mangez de la viande? Viande de porc? Viande bovine? Si tel est le cas, vous consommez sans doute chaque jour une quantité beaucoup plus grande de protéines d’origine animale après avoir joui de la portion journalière d’escalope, de goulasch ou de rôti de porc.

Dans les hormones thyroїdiennes naturelles, les protéines comme celles présentes dans la viande que vous consommez se trouvent en quantités très réduites, elles sont plutôt au niveau des miligrammes et pas de grammes.

Une glande thyroїde saine dans notre organisme produit aussi une quantité d’hormones parfois plus élevée, parfois plus réduite. Que nous fassions du sport ou pas, que nous prenions du poids, que nous soyons enceintes ou pas – une glande thyroїde saine peut produire dans toutes les situations le nécessaire individuel d’hormones correspondants.

Un tel résultat ne peut pas être assuré par l’intermède d’un traitement avec T4 only synthétique ou un traitement avec NDT. Les patients peuvent bénéficier dans tous les cas seulement d’une situation proche de celle spécifique à une glande thyroїde saine. Les expériences démontrent quand même qu’il est possible avec NDT aussi un dosage stable à long terme et un traitement de la hypothyroїdie.

Le tissu de la glande thyroїde provenu d’un très grand nombre d’animals sacrifiés est bien mélangé dans toutes les situations dans la fabrication des produits, de sorte qu’un extrait provenant des glandes thyroїdes d’un seul animal ne puisse être administré en aucune situation.

“Ces préparations ne contiennent seulement T3 et T4, avec T1 et T2 aussi. Peut-être qu’il s’agit à cet égard des produits métaboliques inoffensifs de T4 et T3. Il n’est pas confirmé si, au cas d’une administration à long terme il n’y a pas des effets secondaires indésirables. L’aspect problématique est celui que dans le cadre des examinations de routine leur concentration n’est pas determinée.”

NDT contiennent T4, T3, T2, T1 et calcitonine. Ils sont tous des hormones qu’une glande thyroїde saine peut produire pour son propre compte. Dans le cas où la glande thyroїde est malade, elle peut produire ces 5 hormones seulement en quantités insufissantes. On pose la question si la substitution de ces 5 hormones avec NDT serait plus utile. Quel est le motif pour lequel la médecine conventionnelle remplace ces 5 hormones avec 1 hormone seulement, respectivement l’hormone de stockage T4 inactif?

Encore une clarification à propos des valeurs en sang qui ne peuvent pas être determinées en ce qui concerne T2 etT1: les patients doivent régler leur dose selon les symptômes et la température basale et pas selon les concentrations du sang.

“Les coûts pour les préparations naturelles basées sur hormones thyroїdiennes (30 – 60 euros/mois), ainsi que pour les acheter ne sont pas couverts à present par les caisses d’assurance maladie legale.”

Malheureusement, le facteur des coûts est présent. Quel est le motif pour lequel les caisses d’assurance maladie ne payent pas le NDT? La même question peut etre formulée aussi en association avec le motif pour lequel les caisses d’assurance maladie refusent dernièrement (bien qu’elles ont supporté les coûts afférentes auparavant pendant des années) d’aquitter encore le progesterone au cas d’un manque établit de progestérone dans le premier tiers de la grossesse? La conclusion à cet égard: ces décisions n’ont aucun lien avec l’efficacité de NDT ou du progestérone. La logique sur laquelle s’appuie cette décision ne peut pas être expliquée par le patient.

 

Toxémie gestationnelle tardive ou prééclampsie (gestose)

Selon les informations présentées dans « Frauenärzte im Netz » (« Les médecins gynécologues en réseau »), une gestose ou une toxémie gestationnelle tardive, dénommée aussi prééclampsie, représente « …le terme générique pour une série d’affections qui apparaissent seulement pendant la grossesse.  

L’image clinique associée à la gestose peut être manifestée par une série de symptômes différents. Ceux-ci peuvent apparaître pour la première fois en association avec la grossesse, mais ils peuvent également dériver d’affections antérieures intensifiées ­à la suite de l’exposition de l’organisme de la mère à des grossesses supplémentaires.

Les facteurs exacts qui déclenchent une gestose n’ont pas été clarifiés jusqu’à présent. Le soupçon initial dans le sens de la présence d’une intoxication de l’organisme n’a pas été confirmé. Pour cette raison, le terme utilisé antérieurement de « toxémie gestationnelle tardive » est, en principe, désuet ».

Broda Barnes expériences avec gestoses

A cet égard, Broda Barnes mentionne dans son œuvre « Hypothyroidism: The Unsuspected Illness », au chapitre sur la gestose, qu’il y a déjà certaines preuves obtenues par les chercheurs dans le sens que l’administration d’hormones thyroïdes naturelles peut prévenir fréquemment une évolution dangereuse de l’affection.

Pour la période pendant laquelle il a mené son activité en tant que médecin dans le domaine obstétrique, il a traité personnellement un seul cas de gestose.

Tout au long de la période d’activité dans le domaine de l’obstétrique, il a examiné le fonctionnement de la glande thyroïde de ses patientes tant avant, que pendant la grossesse et il a traité les femmes en question par des hormones thyroïdes naturelles, dans le contexte où il a constaté dans leur cas un déficit d’hormones thyroïdes.

Le seul cas de gestose a été rencontré chez une de ses patientes qui est entrée en contact avec Broda Barnes juste à la fin de la période de grossesse, malheureusement.

Cela présentait une croissance significative du poids à la suite de l’accumulation d’eau dans l’organisme, la tension artérielle était trop élevée et elle éliminait des quantités élevées d’albumine dans l’urine, ce qui signifie qu’elle présentait de l’albumine dans l’urine. Sa température basale était trop baisse, et Broda Barnes a commencé à lui administrer sur place des hormones thyroïdes naturelles comme mesure thérapeutique.   

Mais le traitement a été initié trop tard. Seulement quelques jours plus tard, la femme a été emmenée d’urgence à la clinique, avec des contractions et l’enfant a été né par césarienne.  Barnes mentionne que tant la mère, que l’enfant ont survécu.

Broda Barnes affirme aussi qu’il a un soupçon très fort qu’il serait possible de prévenir cette gestose si, dans le cas de la femme en question, la déficience d’hormones thyroïdes avait été identifiée et traitée depuis le début de la grossesse.

 

L’initiative des patients pour le choix libre de NDT ou de la thérapie combinée à la T3/T4

Dr. Thierry Herthoge a inclus sur sa page d’Internet un renvoi vers une initiative des patients en anglais.

J’appelle tous les patients à signer ici. Luttons ensemble pour un traitement meilleur, à notre choix, en cas de hypothyroïdisme et Hashimoto !

Pour assurer une compréhension plus facile, j’ai traduit l’objet de cette initiative des patients :

J’ai des expériences de première main concernant l’échec et les problèmes déterminés par le traitement à la lévothyroxine – T4 only selon le niveau de référence pour TSH.

Par le fait que les médecins maintiennent ce protocole thérapeutique, ils ont admis que notre valeur de cholestérol soit maintenue, de plus, à un niveau élevé, ils ont permis la continuation de nos dépressions chroniques, la rémanence des douleurs dans notre cas, la persistance de la structure effilée de nos cheveux, le maintien de notre sensation permanente de froid, la restriction de nos capacités cognitives, l’affectation continue de notre capacité de travailler et de vivre normalement, la faiblesse extrême de notre système immunitaire, ce qui conduit aussi à l’apparition de beaucoup d’autres symptômes, comme conséquence d’un traitement insuffisant à la T4 only.

Cependant, les expériences et nos présentations cliniques associées à l’échec d’une monothérapie au T4 dans le sens de calmer ou éliminer nos symptômes sont ignorées de nouveau dans toutes les situations par les médecins ou sont interprétées comme des affections somatoformes.

Même si une monothérapie à la T4 constitue pour de nombreux patients un traitement approprié, il n’a pas cependant des résultats pour tous les patients. Pour ces derniers, il faut prendre en compte une thérapie combinée à la T3/T4 ou aux hormones thyroïdiennes naturelles, par exemple Armour Thyroid, Erfa Thyroid, etc.

Les hormones thyroïdiennes naturelles ont représenté, avant l’adoption de la monothérapie à la T4, le seul traitement pour Hashimoto et hypothyroïdisme.

De nombreux patients affirment qu’à la suite du traitement avec des produits basés sur la thyroïde sèche, les symptômes présents au long de la monothérapie à la T4 sont disparus.

Cette situation est due au fait que la thyroïde sèche contient tous les ingrédients de la glande thyroïdienne : T1, T2, T3, T4 et calcitonine.

Les informations suivantes doivent être respectées dans le cas de l’administration de la thérapie combinée à la T3/T4 ou de la glande thyroïde sèche :

Avant de commencer le traitement, il faut clarifier de manière obligatoire le fonctionnement des glandes surrénales, qui apparaît plus fréquemment qu’on ne le suppose parmi les patients qui souffrent d’hypothyroïdisme. Dans la mesure où l’on ne tient pas compte de cet aspect, il y a la possibilité que les patients ne tolèrent pas bien T3 et qu’ils réagissent de manière correspondante par des symptômes spécifiques à l’hypothyroïdisme, même s’ils se trouvent encore dans un état d’hypothyroïdie. D’autre part, il y a la possibilité que les hormones thyroïdiennes, à la suite de la problématique associée aux glandes surrénales, en dépit de la concentration élevée de sérum présentée par T3 et T4, n’arrive pas dans les cellules, de sorte que les patients restent également soumis à la hypothyroïdie.

La solution pour cette problématique serait représentée par un traitement simultané pour le fonctionnement inapproprié des glandes surrénales, avec administration des produits utilisés en cas de hypothyroïdisme.

Les tests de laboratoire suivants devraient être utilisés pour diagnostiquer et traiter un hypothyroïdisme : TSH, T3 libre, T4 libre, anticorps TPO, anticorps Tg.

Pour commencer le traitement avec une dose baisse, sure, soit par une thérapie combinée avec des produits synthétiques T3/T4, soit avec la glande thyroïde sèche, les médecins doivent devenir familiers avec la dose d’équivalence de ces médicaments par rapport à T4 only synthétique (lévothyroxine).

Pour les patients avec une fonction limitée des glandes surrénales, une dose initiale sure serait représentée par 1/4 grain Armour Thyroid et pour tous les autres patients, la dose initiale sure serait représentée par 1/2 ou 1 grain.

Cette dose devrait être adaptée chaque quelques semaines et éventuellement augmentée.

Nous luttons pour que les médecins traitent finalement de manière sérieuse les patients qui, en dépit des valeurs de laboratoire supposées bonnes, continuent à accuser la persistance des symptômes spécifiques à l’hypothyroïdisme.

De plus, nous soutenons le besoin que les médecins disposent de la liberté de prescrire, en plus du T4 only, des hormones thyroïdiennes naturelles aussi ou une thérapie combinée à la T3/T4 synthétique, sans s’exposer de cette manière à la colère du Mainstream-Establishment, tel qu’il arrive depuis quelques années dans certains états de l’UE.

Nous recommandons aux médecins d’urgence d’éliminer le malentendu selon lequel la thyroïde sèche serait inconsistante, dangereuse et qu’elle produirait des effets inconstants ou qu’elle serait dépassée et de reconnaître le fait que les extraits de la glande thyroïde, par exemple Armour Thyroid, Westthroid, Nature-Throid ou Erfa Thyroid respectent les directives strictes définies par United States Pharmacopoeia (USP) et par Food and Drug Administration (FDA). Nous apprécions aussi que les médecins qui reçoivent déjà des patients avec des manifestations cliniques devraient accorder une attention détaillée à la thérapie combinée T3/T4 ou aux hormones thyroïdiennes naturelles.

Finalement, on recommande strictement que le choix du traitement, représenté par la thérapie combinée avec des produits synthétiques T3/T4 ou des hormones thyroïdiennes naturelles soit au choix du patient et du médecin, les deux options étant disponibles sans restrictions.

Dans cette section vous pouvez lire les initiatives des patients en anglais.

Dans cette section, vous pouvez signer l’initiative des patients pour NDT et T3/T4.

 

Sign here

 

Source: http://intlhormonesociety.org/index.php?option=com_content&task=view&id=31&Itemid=53&tomHack_idp=10

Le passage du T4 only synthétique à NDT

Dans le contexte actuel, je voudrais vous partager aujourd’hui quelques idées formulées par Broda Barnes dans son ouvrage “Hypothyroidism: The Unsuspected Illness” („Hypothyroїdie: la maladie imprévue”).

Dans le cadre des différents forums spécialisés au domaine de la glande thyroїde, ainsi que sur les groupes de Facebook, on peut lire souvent que les patients qui bénéficient de traitement avec T4 seulement et qui veulent passer à NDT doivent aborder ce processus au fur et à mesure, ils doivent commencer aux très faibles doses et partager ces doses faibles, autant que possible, en 3 autres zones individuelles.

Les autres opinions et expériences sont reclamées tout de suite comme dangereuses et, à mon avis, ça donne naisance à crainte.

Mais est-ce que cette crainte este vraiment justifiée?

Dans ce contexte, je fais référence à 2 exemples de cas présentés par Broda Barnes.

Aucun de ces cas n’a bénéficié jusqu’au ce moment-là de traitement aux hormones thyroїdiennes. Ainsi, par suite des symptômes, ils semblaient souffrir d’une hypothyroїdie depuis longtemps.

Broda Barnes Cas no. 1:

Femme âgée de 55 ans, qui avait déjè bénéficié de 5 transfusions sanguines une semaine avant le traitement administré par B. Barnes, puisqu’elle souffrait d’un saignement fort, depuis 6 mois.

La patiente présentait aussi beaucoup d’autres symptômes d’une hypothyroїdie et sa température était trop basse.

Broda Barnes lui a administré initialement et sans aucune période d’adaptation 3 grain NDT, des hormones thyroїdiennes naturelles.

Seulement 5 jour après, le saignement s’était arrêté.

Ultérieurement, une quantité de 2 grain par jour lui a été prescrite et évidemment après ce moment-là elle s’est senti bien et recouvrit la santé.

Broda Barnes Cas no. 2:

Femme âgée de 45 ans, souffrait aussi de menstruations intenses et, selon les affirmations de B. Barnes, avait perdu plus d’un quart du sang par suite de ces saignements forts. On lui avait administré des transfusions aussi.

La patiente a montré d’autres symptômes spécifiques pour l’hypothyroїdie de même et sa température basale était basse aussi.

Broda Barnes a administré à cette femme depuis le début, sans aucune période d’adaptation de la dose, 3 grain par jour aussi.

Seulement 7 jours apres, le saignement est arrêté.

Dans le contexte du maintien de cette dose, les symptômes de la hypothyroїdie ne sont pas reapparus ni meme plusieurs mois après ce moment-là.

Qu’est-ce que je veux démontrer avec ces 2 exemples de cas?

Aucune de ces personnes n’avait jamais bénéficié jusqu’au ce moment-là des hormones thyroїdiennes.
Donc, par suite de la gravité des symptômes manifestés, les deux personnes souffraient évidemment de hypothyroїdie depuis très longtemps.
Et, comme c’est dans le cas de la hypothyroїdie persistente, de toute évidence les glandes surrénales des personnes respectives étaient affectées en conséquence, aussi.

Les deux personnes ont reçu 3 grain NDT sur-le-champ, sans une période d’adaptation. Les deux personnes ont consommé ces 3 grain le matin, à jeun. Je ne connais aucun cas où Broda Barnes ait eu recommandé à ses patients de partager cette dose.

Les deux personnes se sont remis de cette manière. Elles ne sont pas morts par suite d’une insuffisance cardiaque après le choc produit par l’administration de 3 grain le matin, à jeun. Et elles on fait face bien à ces doses. Peut-être PARCE QU’elles ont reçu la dose entière le matin et à jeun?

Broda Barnes a recommandé à ses patients de commencer avec 1 grain et de compléter subséquemment la dose avec 1 grain à la fois.

Broda Barnes a recommandé à ses patients qui pesaient beaucoup ou qui étaient massifs de commencer directement avec 2 grain.

L’unique exception faite par Broda Barnes et pour laquelle il recommande une précaution par un dosage progressif du NDT este représentée par la situation dans laquelle une personne a récemment subi un accident vasculaire cérébral.

Pour ce genre de situations, il affirme que ce patient-là doit manifester de la modération auprès de l’adaptation progressive avec la dose d’hormones thyroїdiennes naturelles et commencer seulement avec un demi-grain.

 

Les dépressions bipolaires

Les dépressions sont connues généralement comme une affection psychiatrique.  Au moins c’est ce que l’on affirme.

La question est si les dépressions ne représentent pas un symptôme d’une autre affection ?

Par la suite, nous vous présentons un extrait d’une étude plus restreinte ayant pour objet les dépressions bipolaires et l’association avec les hormones de la glande thyroïde :

« L’administration de Levothyroxin (L-T4) dans des doses qui dépassent le niveau propre de l’organisme dans le cadre d’une thérapie standard en association avec les dépressions bipolaires aurait assuré des effets prometteurs,… ».

« Ce processus est réalisé par la modulation de la fonction cérébrale dans les zones du réseau limbique frontal, qui présente une importance spéciale pour le traitement des émotions. » De plus, ces conclusions ont confirmé la liaison étroite connue depuis longtemps entre la glande thyroïde et la dépression, en démontrant le fait que le cerveau de l’adulte représente aussi un organe cible pour L-Thyroxin. »

Le fait qu’un traitement avec Levothyroxin conduit à la disparition de la dépression par l’augmentation des valeurs libres mène à la présomption que l’explication de l’apparition de la dépression est représentée par l’assurance insuffisante – en dépit des valeurs qui correspondent aux normes – des hormones de la glande thyroïde.

Ainsi, cet étude met sous le signe de l’interrogation et indirectement les valeurs normales enregistrée par les personnes supposées saines du point de vue de la glande thyroïde.  

Pourquoi ?

Les valeurs dites normales de la glande thyroïde constituent seulement un échantillon ponctuel de la population totale. Pas plus.

Dans ce contexte, il est intéressant de consulter les chiffres suivantes :

« A la suite de l’étude épidémiologique la plus ample du monde réalisé en Allemagne par l’initiative dans le domaine de la glande thyroïde Papillon, a conduit aux conclusions suivantes pour 19060.2.07080 des personnes actives professionnellement :

Chaque 3e habitant de l’Allemagne présente des transformations pathologiques au niveau de la glande thyroïde sur lesquelles il n’a pas eu connaissance jusqu’au moment en question… »

Sur lesquelles il n’a pas eu connaissance jusqu’au moment en question – ce qui signifie qu’il s’agit des soi-disant personnes « saines du point de vue de la glande thyroïde ». Celui-ci est donc la manière dont on détermine les valeurs normales. Mais les choses ne s’arrêtent pas ici :

« Chaque 4e habitant adulte de l’Allemagne présente des nodules au niveau de la glande thyroïde.»

« Chaque 2e habitant adulte d’Allemagne qui a atteint 45 ans souffre déjà d’une affection de la glande   thyroïde. »

Vous vous confrontez également à un problème de votre glande thyroïde ? Dans ce cas, nous vous recommandons de lire les informations du test de température Broda Barnes. ou test de température dr. Rind.

Ou bien vous avez un problème avec les glandes surrénales ? Dans ce cas, nous vous recommandons de consulter les informations fournies par dr. Rinds dans le cadre du test de température pour les personnes qui souffrent de troubles des glandes surrénales.

Sources: http://www.aerztezeitung.de/medizin/krankheiten/neuro-psychiatrische_krankheiten/depressionen/article/913998/schilddruesenhormone-positive-wirkung-bipolarer-depression.html?sh=2&h=1465041215, http://www.schilddruese.de/content/download/download-studie.pdf

L’hypothyroїdie durant la grossesse

Aujourd’hui même, j’ai lu sur l’internet un article très intéressant sur l’hypothyréose associée à la grossesse et sur l’association avec un risque élevé de causer schizophrénie à l’enfant.

Le fait qu’une hypothyroїdie durant la grossesse représente un aspect défavorable pour l’enfant à naitre représente un aspect rélativement connu.

Il y a, par exemple, des études sur le fait qu’au cas des mères souffrant d’hypothyroїdie non traitée (à laquelle on peut ajouter sans problèmes la situation de l’hypothyroїdie déséquilibrée aussi), les enfants sont exposés à un risque plus élevé de présenter pendant l’existence ultérieure un niveau considérablement inférieur de QI en comparaison aux enfants des femmes qui ne souffrent d’hypothyroїdie.

Cette situation peut être due au fait que, dans le premier tiers de la grossesse, l’enfant ne peut pas encore développer des hormones thyroїdiennes propres, dépendant de la thyroxine (T4) de sa mère.

Medical Tribune mentionne à ces fins qu’une hypothyréose manifeste de la mère peut conduire aussi à un risque plus élevé d’apparition des malformations, ainsi qu’au risque d’un avortement spontané et d’un poids faible à la naissance.

“Une hypothyréose sous-clinique de la mère a été associée a une naissance prematurée et à un développement neurologique attardé de l’enfant.”

La schizophrénie et l’hypothyroїdie pendant la grossesse

À présent, on ajoute aussi le risque élevé d’apparition de la schizophrénie.

Dans cette publication on mentionne qu’après les conclusions formulées en association avec les études sur les animaux et sur les hommes, on a démontre le fait qu’une insuffisance d’hormones thyroїdiennes pendant la première période de la grossesse modifie le développement cérébral de l’enfant.

La question s’est posée en quelle mesure il pourrait exister un lien entre schizophrénie et les déficits cognitives prémorbides (survenus avant le début de la maladie) des enfants.
On a examiné le sérum sanguin des mères souffrant d’insuffisance d’hormones thyroїdiennes dans la première période de la grossesse jusqu’à la moitié de la gestation.

L’évaluation est fondée sur une étude prénatale effectuée en Finlande au sujet de la schizophrénie, une étude de cas-contrôle qui a compris sous forme archivée les sérums maternels provenant de presque toute grossesse à partir de l’année 1983.

Supplémentairement, à cette fin, tous les enfants diagnostiqués avec schizophrénie, reposant sur les registres nationales pour les patients en régime d’hospitalisation et ambulatoire, ont été identifiés et évalués.

J’ai repris cette étude de la base de données PubMed.

Sources: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26194598, Hypthyroxinemia During Gestation and Offspring Schizophrenia in a National Birth Cohort.