Hypothyroïdie et les yeux secs

J’ai eu l’occasion de lire un rapport très intéressant sur Janie´s Blog “stopthethyroidmadness.com” concernant l’expérience accumulée par un médecin ophtalmologue, dr. Matt Dixon, de Perry, Georgie.

Ce médecin souffre lui aussi de hypothyroïdie et a formulé une conclusion important au sein de son cabinet médical : 90% de ses patients qui bénéficient à présent de T4 synthétique présentent, de plus, des symptômes de hypothyroïdie !

Celui-ci affirme que, normalement, les médecins ophtalmologues sont également instruits pour identifier les affections oculaires, par exemple les yeux secs, provoquées par la glande thyroïde.  Mais celui-ci affirme aussi que les médecins se concentrent dans ce contexte exclusivement sur les symptômes qui correspondent à l’état final de Morbus Basedow, ce qui signifie une hyperthyroïdie.

Dr. Dixon a constaté cependant, de manière surprenante de son pont de vue, que la hypothyréose, ce qui signifie une hypothyroïdie, constitue l’affection la plus fréquente dans son cabinet ophtalmologique.

Quelle est la décision prise par dr. Dixon pour cet raison à l’égard du traitement de ses patients ?

A présent, celui-ci a décidé d’examiner dans le cas de chacun de ses patients qui bénéficient de traitement par des médicaments ­ hormones thyroïdes la présence des potentiels symptômes d’une hypothyroïdie.

Dans ce sens, il a synthétisé la plupart des symptômes Hashimoto sous la forme d’une liste de 3 pages, qu’il a remis à ses patients. Dans cette liste vous pouvez consulter une liste des symptômes Hashimoto.
La plupart de ses patients ne connaissent pas les manifestations et les symptômes associés à la hypothyroïdie.

Cela signifie que de nombreux patients qui souffrent de hypothyroïdie ne sont pas conscients sur combien de leurs symptômes sont dus à une hypothyroïdie traitée de manière inappropriée, à savoir insuffisante!

Dr. Dixon affirme, de plus, que dans son cabinet médical, il a eu également l’occasion de constater que les patients auxquels des hormones thyroïdes naturelles sont également administrée bénéficient fréquemment de doses encore trop réduites. Dans l’opinion exprimée par dr. Dixon, cette situation est principalement due au fait que la plupart des médecins accordent de l’attention seulement à la normalisation de la valeur TSH et omettent fréquemment, dans ce contexte, le fait que le patient a besoin d’une quantité plus élevée d’hormones afin d’assurer l’élimination de tous les symptômes dont il souffre.

En fonction de leurs symptômes, les patients doivent supplémenter la dose d’hormones, situation dans laquelle ils ne doivent pas se baser sur la valeur de la TSH.

Dr. Dixon affirme qu’il traite de nombreux patients qui présentent le syndrome des yeux secs et que ces traitements sont parfois extrêmement coûteux. Cependant, dr. Dixon compare le traitement à d’autres médicaments administrés dans le cas du syndrome des yeux secs, associés à une quantité insuffisante d’hormones thyroïdes ­à l’essai de changer le pneu affecté d’un véhicule pendant que celui-ci est encore en marche.

Quelle est la recommandation faite par dr. Dixon pour ses patients ?

Celui-ci affirme que les patients doivent comprendre le fait que même les très bons médecins, ayant les meilleures intentions, ont été instruits de manière inappropriée par rapport au traitement de la hypothyroïdie, étant exposés, en partie, à une pression énorme, pendant que le traitement par T4 synthétique associé à la valeur de la TSH continue à être soutenu par les compagnies pharmaceutiques et les lobbyistes.   

Ne tolérez pas un traitement insuffisant basé exclusivement sur la THS pour votre hypothyroïdie !

Insistez quand il s’agit de votre santé !

 

La hypothyroïdie et l’apparition prématurée de la menstruation

Dans le sens des informations publiées sur schilddrüsenguide.de, de nombreuses interactions entre les hormones thyroïdes et les hormones sexuelles peuvent apparaître en association avec une hypothyroïdie. 

Les hormones thyroïdes présentent une liaison directe avec l’élimination et la production d’hormones telles la prolactine, la progestérone, l’estrogène et les androgènes.

Pour cette raison, notamment dans le cas d’une menstruation prématurée, de l’infertilité, des pertes de grossesses, de la menstruation associée à des douleurs ou de l’endométriose est nécessaire d’examiner de manière détaillée la glande thyroïde, en utilisant à cet effet des tests habituels de sang et/ou, de plus, la méthode de la température conçue par Broda Barnes ou Dr. Rind.

Chez une femme normale et saine, selon les informations fournies par Broda Barnes, la menstruation apparaît normalement à l’age de 12 à 13 ans, la menstruation dure environ 4 ou 5 jours, elle n’est pas associée à des douleurs ou crampes et elle apparaît à des intervalles de 26-30 jours.

Selon l’avis de Barnes, une femme saine doit être fertile et, lorsqu’elle souhaite un enfant, elle doit pouvoir l’apporter dans ce monde; elle doit pouvoir mener la grossesse à bout sans complications, pendant 9 mois et naître un bébé sain.

Barnes affirme que, dans le cas d’une hypothyroïdie, il y a la possibilité d’apparition de la menstruation quelques années plus tôt.

La première menstruation à l’âge de 5 ans

Barnes fait référence à un cas de la littérature médicale de spécialité dans lequel une fille âgée de 5 ans et 2 mois a eu la menstruation et, à l’âge de 9 ans, elle présentait des seins complètement développés, ainsi que de la pilosité pubienne.

Dans le cas de la fille en question, l’existence d’une hypothyroïdie a été supposée et, en administrant un traitement à des hormones thyroïdes normales, on a obtenu plus que la régression du développement des seins et de la pilosité pubienne. La menstruation également s’est arrêtée et est apparue à un âge normal.

La première menstruation à l’âge de 8 ans

Barnes fait également référence à une patiente qu’elle connaît personnellement et chez laquelle la menstruation est apparue depuis l’âge de 8 ans.

L’insuffisance d’hormones thyroïdes de cette personne a été constatée seulement après que celle-ci, ayant atteint l’age de 22 ans, a pris contact avec lui.

Pendant toute son enfance et adolescence, la personne en question s’est confrontée de manière permanente avec des infections récurrentes des voies respiratoires, de la fatigue chronique et des maux de tête permanentes.

Dans les conditions de l’administration de hormones thyroïdes naturelles, ces symptômes ont régressé et, ultérieurement, la personne en question a réussi même à naître 2 bébés sains.

Sources : “Hypothyroidism: The Unsuspected Illness” Broda O.Barnes et Lawrence Galton

Hypothyroïdie et dépressions

Qu’est-ce qui se passe si le cerveau est en déficit de hormones thyroïdes ?

Dans le livre « Bleiben sie länger jung ! » (« Conservez la jeunesse plus longtemps »), on affirme ce qui suit : « …dans la région crânienne, …, le sang commence à s’écouler avec une vitesse plus réduite. De cette manière, les cellules du système cérébral sont alimentées avec une quantité plus réduite d’oxygène et substances nutritives. Conséquence : la personne affectée pense et bouge plus lentement.

Dans des situations exceptionnelles, dans lesquelles on enregistre un déficit absolu de hormones thyroïdes, la personne perd son intelligence, la mémoire et même les sentiments. …, apparaissent aussi des problèmes de concentration et pertes de mémoire. »

Ainsi, il est facile de soupçonner les effets produits par un déficit de hormones thyroïdes sur les émotions et les sentiments.

Niveaux réduits d’hormones thyroïdes dans le cas des dépressions

Dans le sens des informations fournies par Thierry Herthoge, il y a une étude japonaise qui montre que les patients dépressifs ayant les concentrations les plus réduites de hormones thyroïdes réagissent de la meilleure façon à une thérapie combinée d’anti-dépressives et hormones thyroïdes.

Et, dans son travail « Stop the Thyroid Madness », on parle également des études qui mettent en évidence une forte liaison entre le niveau T3 libre et les dépressions. Plus le niveau T3 libre est réduit, plus intense peut-être une dépression et l’apathie.

Dépression dans les conditions de la substitution pure de T4

Janie A. Bowthorpe décrit dans le chapitre 10 de son travail que les dépressions chroniques dans le cas d’une substitution pure de T4 ne constituent pas un aspect hors du commun, car les patients obtiennent de manière exclusive T3 de la conversion dans l’organisme.

Mais, dans la situation où les patients passent à des hormones thyroïdes naturelles, ils profitent dans ce contexte de la T3 libre des tablettes, de sorte que la valeur de la T3 libre peut atteindre des limites normales supérieures et finalement on peut complètement renoncer à administrer des anti-dépressives.

Les personnes qui souffrent de dépression ont-elle besoin de hormones thyroïdes naturelles ?

Conformément aux informations fournies pas Broda Barnes, les médecins de la Caroline du Nord ont constaté que, s’ils administraient aux patients qui souffraient de dépression un anti-dépressif utilisé couramment dans la période en question, appelé Imipramin, en association avec une quantité réduite de hormones thyroïdes naturelles, tous les patients profitaient du traitement en question, tandis que beaucoup des patients auxquels on avait administré uniquement l’anti-dépressif n’ont eu aucun bénéfice à la suite du traitement, même après plusieurs semaines.

Il y a des situations dans lesquelles on a administré aux patients ce traitement combiné avec des anti-dépressives et des hormones thyroïdes et leur état s’est amélioré très vite, parfois pendant un intervalle de 8 heures.

Dans le sens des informations fournies par Broda Barnes, une étude a été réalisée en 1949 en Grande-Bretagne, qui mentionne qu’il y a eu fréquemment de tels cas et que, dans le cas d’une dose correcte des hormones thyroïdes naturelles, les patients arrivaient à la maison guéris.

Sans doute, toute dépression ne représente pas un problème associé ­à la glande thyroïde. Mais cette affection présente un potentiel très varié de symptômes.

Broda Barnes mentionne dans son livre « Hypthyroidism: The Unsuspected Illness » une étude à laquelle ont participé 109 patients souffrant d’hypothyroïdie, tous présentant des symptômes mentaux :

31% des patients ont présenté des problèmes massifs de concentration, 26% ont eu des pertes de mémoires, la surdité a été mise en avant pour 17% des patients, les bruits au niveau des oreilles à hauteur de 8%, des paresthésies étant de plus mises en évidence, une sensation de picotement et des piqûres au niveau de la peau et des membres a été constaté pour 79% des cas, et, pour plus de 20%, les patients ont accusé des crampes.

Le croup et la hypothyroïdie

Dans ce contexte, je me rappelle que, pendant que je souffrais d’hypothyroïdie non-traitée, je me confrontais soudainement, de manière régulière, avec des pseudo attaques de croup, en tant qu’adulte.

Le médecin de l’unité de réception des urgences a été forcé à un moment donné de m’administrer une injection avec une dose élevée de cortisone et j’ai passé quelques nuits devant l’unité de réception des urgences d’un hôpital à cause de la peur de souffrir un nouvel attaque en association avec un simple rhume.

Ces incidents font partie du passé, après que j’ai bénéficié de traitement pour l’hypothyroïdie.

Les névroses et la

J’ai lu avec intérêt également le rapport rédigé par Broda Barnes concernant un médecin, dr. Schon, qui constate que les personnes qui souffrent de névroses cherchent d’habitude à blâmer les autres ou les circonstances défavorables pour les difficultés auxquelles ils se confrontent.

D’autre part, les personnes névrotiques qui présentent cet état seulement à la suite du fait qu’elles souffrent d’hypothyroïdie, présentent plutôt la tendance de s’assumer la responsabilité pour les problèmes auxquels ils se confrontent.

Sources:  “Bleiben sie länger jung” Thierry Herthoge und Jules-Jacques Nabet, “Hypothyroidism: The Unsuspected Illness” Broda O.Barnes und Lawrence Galton, “Stop the Thyroid Madness” Janie A. Bowthorpe

Broda Barnes: L’hypothyroїdie et la migraine

Selon Broda Barnes, presque tous ses patients souffrant de migraine avaient une température basale trop réduite.

Il a traité ces patients avec les hormones thyroїdiennes naturelles.

En 30 jours depuis le commencement d’un traitement thyroїdien, on a deja obtenu une baisse importante à la fois en fréquence et dans l’intensité des crises de migraine. Broda Barnes déclare que 95 de 100 patients souffrant de migraine profitent du traitement avec hormones thyroїdiennes naturelles.

Comment a Broda Barnes constaté le lien existant entre migraine et hypothyroїdie?

Broda Barnes a travaillé pour une période avec un médecin qui a souffert pendant son entière existence des crises intenses de migraine et qui, par l’intermède du traitement aux hormones thyroїdiennes naturelles, a réussi a réduire la migraine presque’à zéro.

Des informations concernant l’étude de cas 1 à propos de migraine, réalisé de Broda Barnes, peuvent être consultées à cette addresse.

Une nouvelle approche dans le traitement de la migraine

Après cette expérience, Broda Barnes a formulé une nouvelle approche dans le traitement de la migraine.

Par l’activité supplémentaire déroulée en rapport avec les patients souffrant de migraine, il a compris que la fatigue/l’épuisement semblaient a jouer un rôle important en association avec l’apparition d’une crise de migraine. Presque chaque fois, les patients souffrant de migraine affirmaient qu’avant une crise de migraine ils étaient tres fatigués/épuisés. Ils ont déclaré de plus que, pendant les crises de migraine, ils sentaient que les chaussures les serraient et les femmes qui se confrontaient avec la migraine se souvenaient que, pendant une crise de migraine, c’était souvent qu’elles ne réussissaient pas à enlever l’anneau du doigt. La seule chose qui aidait les patients souffrant de migraine pendant une crise était de se mettre au lit et de s’endormir.

Broda Barnes a mentionné qu’il a testé tous ses patients qui souffraient de migraine par un examen physique minutieux, une anamnèse complète étant réalisée, doublée par des analyses de sang. Supplémentairement, il a mesuré aussi la température basale de ses patients qui soffraient de migraine et a constaté que, pratiquement, dans chaque cas on enregistrait des indices pour la présence d’une hypothyroїdie.

La mesure de la température basale en cas de migraine

En conclusion, Broda Barnes affirme qu’une hypothyroїdie ne représente pas la cause pour tout cas de migraine. Mais l’expérience detenue lui démontre que chaque patient qui souffre de migraine ou d’autres formes de maux de tête intenses devrait tester le fonctionnement de sa glande thyroїde en mesurant sa température basale.

Des instructions formulées par Broda Barnes à propos de la mesure de la température basale chez les adultes peuvent être consultées a cette addresse.

Des instructions formulées par Broda Barnes à propos de la mesure de la température basale chez les enfants peuvent être consultées à cette addresse.

Broda Barnes a déclaré qu’il est important d’examiner une potentielle hypothyroїdie comme une cause potentielle pour l’apparition de la migraine. Et au cas où on constate que la température basale est trop basse et si on n’identifie pas d’autres causes évidentes directes pour cette situation, il y a une probabilité élevée qu’un traitement thyroїdien aux hormones thyroїdiennes naturelles soit utile contre les maux de tête.

Hypothyroïdie et acné

Déficit de vitamine D3 et acné

J’ai pensé à faire référence à des passages d’un livre qui est, à mon avis, extrêmement utile pour la vie: « Hochdosiert » (« A grand doses »),  écrite par Jeff T. Bowles. Celui-ci fait référence aux effets positifs impressionnants de la vitamine D3 dans des doses élevées.

Il mentionne, parmi d’autres, une connexion intéressante entre l’hormone tyroïde actif T3 et la vitamine D3.

Les 3 connexions sont en fait deux. Mais, blague de coté. Il y a même plus de connexions.

Mais, en réalité, les symptômes spécifiques au déficit de T3 sont très similaires aux symptômes spécifiques au déficit de vitamine D3, par exemple le manque d’énergie, les dépressions et l’obésité.

Bowles mentionne qu’une hausse du niveau T3, ainsi que la croissance du niveau de vitamine D3 peuvent améliorer de manière indépendante de tels symptômes.

De manière intéressante, le récepteur hormonal pour la vitamine D3 est en concurrence avec le récepteur pour le hormone de la glande thyroïde T3. Une concentration plus élevée de l’hormone thyroïde T3 conduit, par exemple, à une concentration plus réduite de vitamine D3 et l’inverse.

Parce que la vitamine D3 ne représente pas une vitamine, mais une hormone.

Ainsi, il n’est pas surprenant que les patients qui souffrent d’acné mentionnent de plus en plus fréquemment le fait que, pendant l’hiver,l’acné s’améliore. Cette situation s’explique par l’exposition aux rayons solaires, par la vitamine D3.

Déficit de T3 et acné

Dans son livre « Hypothyroidism The Unsuspected Illness », Broda Barnes discute aussi une liaison qui existe entre l’acné et la hypothyroïdie.

Il fait référence à un groupe d’étudiants de l’université de Denver qui souffraient d’acné. Ces étudiants avaient déjà bénéficié de certaines mesures thérapeutiques couramment administrée pour l’acné : dans ce sens, on mentionne une certaine diète alimentaire, ainsi que des mesures thérapeutiques locales, dermatologiques pour le traitement de l’acné.

Cependant, ces mesures thérapeutiques n’ont pas assuré le succès souhaité à long terme.

Broda Barnes a traité ces étudiants avec des hormones thyroïdes naturelles.

La plupart des étudiants ont manifesté dans ce contexte des améliorations impressionnantes de l’acné dont ils souffraient. Seulement un nombre très réduit de patients n’ont pas présente les résultats souhaités à la suite de cette démarche.

Dans ce contexte, il a examiné dans toutes les situations également la température basale des patients qui souffrent d’acné et, si ceux-ci avaient une température basale trop baisse, il leur a administré des hormones thyroïdes naturelles.

Broda Barnes affirme que, par l’intermédiaire de ce traitement, il a obtenu pour 90% de ses patients qui souffraient de l’acné, au moins un certain succès, et beaucoup de ses patients qui souffraient de l’acné ont obtenu même une amélioration significative de l’acné dont ils souffraient.

Expérience personnelle en association avec l’acné

Personnellement, j’ai luté toute ma vie avec de nombreux boutons de petites dimensions dans la région faciale, surtout sur le front.  Bien sûr, cela ne représentait pas une Acneea vulgaris en soi. Mais seulement après que j’ai fait le passage de T4 synthétique aux hormones thyroïdes naturelles je jouis d’une peau lisse, sans boutons sur mon visage. Certainement, ces affirmations sont un reflet de la réalité.